Publication des résultats de la seconde enquête auteurs

Une profession de plus en plus fragile

Après avoir été présentés le lundi 23 mars à l’Assemblée nationale, les résultats de la seconde enquête auteurs des États Généraux de la Bande Dessinée sont maintenant en ligne sur le site www.etatsgenerauxbd.org.

Avec près de 1200 réponses, c’est un échantillon très représentatif de la population des auteurs et autrices de Bande Dessinée qui a répondu à cette enquête. Les premiers résultats sont présentés sous la forme d’un document d’infographie statistique le plus accessible possible à tous. Il commence par un résumé en 11 points, puis offre près de 100 pages de graphiques et d’analyses.

Ne nous le cachons pas, cet état des lieux confirme et amplifie le constat de précarité de la première enquête de 2015. La situation est, hélas, toujours plus inquiétante pour la très grande majorité des auteurs et autrices et ce sur le plan social, financier mais aussi éditorial. C’est leur avenir même qui semble menacé.

L’équipe des États Généraux de la Bande Dessinée va continuer à exploiter les données de cette enquête, en particulier selon les demandes qui lui seront faites. De nombreux rendez-vous de présentation et de discussion sont aussi en cours d’organisation. Nous espérons surtout que les résultats de cette enquête vont amener enfin toute la filière de la BD comme les pouvoirs publics à se concerter et à prendre les décisions nécessaires à assurer un avenir aux auteurs et autrices. Il est urgent de reconstruire, ensemble, un futur pour la Bande Dessinée.

Les États Généraux de la Bande Dessinée

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Résultats de la seconde enquête auteurs : présentation à l’Assemblée nationale puis publication en ligne

Présentation à l’Assemblée nationale

Lundi 23 mars à 14h aura lieu à l’Assemblée nationale la présentation des résultats de la seconde enquête auteurs des États Généraux de la Bande Dessinée.

Elle sera faite par ses auteurs, Benoît Peeters, Denis Bajram, Valérie Mangin et Sylvain Aquatias, puis sera suivie d’un état des lieux sur la situation et l’avenir des artistes-auteurs. Les EGBD remercient Mme la Députée Soumya Bourouaha et Mme la Députée Céline Calvez de leur invitation.

Les places étant limitées, veuillez-vous inscrire en ligne sur ce lien : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd4j85l5j7xokW1unUuIv6WJHH1sAsRakwkHZYY3WxtNuzwcQ/viewform

L’entrée se fera 126, rue de l’Université, Paris 7e. L’accès étant soumis au contrôle de sécurité, une pièce d’identité en cours de validité devra être présentée.

Publication en ligne

Le PDF des résultats de la seconde enquête auteurs des États Généraux de la Bande Dessinée sera publié le mardi 24 mars au matin sur le site www.etatsgenerauxbd.org.

Ce vaste bilan de la situation des auteurs et autrices compte plus de 100 pages, 150 graphiques et autant d’analyses. Tout en dressant un portrait riche et complexe de la population des auteurs et autrices, il montre leurs trop nombreuses difficultés présentes et en annonce même de futures. Cette étude ne pourra qu’inviter les acteurs de la Bande Dessinée et les pouvoirs publics à travailler ensemble pour préserver l’avenir du 9e Art.

Les États Généraux de la Bande Dessinée

 

 

Pourquoi les EGBD n’iront pas au festival d’Angoulême 2026

L’ensemble des syndicats, associations et collectifs d’auteurs et autrices de BD ont annoncé hier que l’appel au boycott pour le festival d’Angoulême 2026 ne pouvait pas être levé. Même si d’énormes progrès ont, enfin, été enregistrés la semaine dernière, il reste bien trop de questions et de problèmes non résolus. Le SNE, syndicat professionnel des plus gros éditeurs, en a donc pris acte et a annoncé à son tour qu’ils ne se rendraient pas à l’édition 2026. On imagine mal comment pourrait se tenir encore un festival crédible, et ce malgré le déni de l’actuelle organisation.

Les États Généraux de la Bande Dessinée s’étaient jusqu’ici tenus à l’écart des appels au boycott, respectant la neutralité nécessaire à l’organisation de leur nouvelle grande enquête auprès des auteurs et autrices. Nous étions cependant en contact avec d’autres organisations d’auteurs et autrices actives sur le sujet.

Les EGBD ont cependant une particularité qui les oblige aujourd’hui à sortir de cette neutralité. Ayant été très actifs dans la précédente tentative de réforme du festival, en 2016, les EGBD s’étaient vu proposer par les pouvoirs publics de siéger dans l’ADBDA, l’Association pour le développement de la bande dessiné à Angoulême, qui avait été créée à l’époque pour réunir les financeurs publics et les autres acteurs du festival. On devait y côtoyer aussi l’association historique et les syndicats d’éditeurs et d’auteurs. C’est au sein de cette même ADBDA, forte de son importante représentativité, qu’a été enfin décidé, lors d’une assemblée générale jeudi dernier, que l’organisation du festival ne pouvait rester entre les mains des responsables du désastre actuel, et qu’une nouvelle manière de faire devait prévaloir pour l’avenir. Les pouvoirs publics ont donc clairement acté la nécessité d’en finir avec l’organisation actuelle, et lancé un processus de création d’une nouvelle gouvernance.

Les promesses des pouvoirs politiques sont claires, à commencer par celle d’y intégrer les auteurs et autrices, et de s’emparer de leurs demandes. Mais elles arrivent bien tard, presque dix ans après la crise précédente, et de trop nombreux mois après les premiers appels à ne pas participer à l’édition 2026. Surtout, ce ne sont que des promesses, ce qui est normal, on ne peut pas tout recréer en quelques jours. Mais les auteurs et autrices qui demandent des changements depuis des années et ont maintenu un bras de fer depuis des mois peuvent-ils se contenter de promesses ?

Enfin, si ces promesses sont très encourageantes, elles n’impliquent pas les organisateurs de l’édition 2026. Franck Bondoux et Delphine Groux, dirigeants contestés, ont annoncé leur retrait, mais cela ne peut pas suffire à rétablir la confiance ? Que veulent dire ces retraits alors que l’un garde le contrôle de l’entreprise organisatrice, 9e Art+ et l’autre, la présidence de l’association historique ?

Jamais cette crise n’aurait dû aller aussi loin. Elle est le résultat d’un mépris plus ou moins général pour ce que demandent beaucoup d’autrices et d’auteurs. C’est malheureux, mais cette crise a fait beaucoup trop de dégâts, et ils ne pourront être réparés que par du concret, non par des promesses.

Les EGBD n’auraient peut-être pas vu de raison suffisante de se positionner après tout cela, surtout vu l’efficacité des autres organisations d’auteurs et d’autrices. Cependant, il y a deux semaines, l’autre représentant des auteurs à l’ADBDA, le SNAC BD, a démissionné pour appuyer sa participation au boycott, laissant les EGBD seuls à y siéger pour les auteurs et autrices. Dès lors, il nous a paru impossible de ne pas nous positionner clairement, en particulier vis-à-vis des pouvoirs publics.

Ces derniers jours, nous avons aussi trouvé que trop de membres de l’ADBDA recommençaient à agir comme si ce n’étaient pas les auteurs et les autrices qui leur avaient forcé la main et forcé le destin du festival. Bien que seul membre auteurs de l’ADBDA, les EGBD ont eu l’impression d’être très peu consultés, comme si les premières décisions fortes prises, et sous prétexte d’urgence, on était déjà en train de reprendre la mauvaise habitude de ne pas se soucier des organisations d’auteurs. Cela ne peut que nous inquiéter.

Pour toutes ces raisons, les États Généraux de la Bande Dessinée ont donc rejoint l’inter-orga auteurs pour signer son dernier communiqué appelant clairement à ne pas aller au festival de la bande dessinée d’Angoulême en 2026.

Ce vendredi, l’ADBDA se réunira pour commencer à travailler sur l’avenir. Comme à leur habitude, les EGBD seront présents de manière constructive. Nous y porterons toutes les revendications des auteurs et autrices. De la réussite de ces premières étapes refondatrices dépend l’existence d’une nouvelle édition du festival d’Angoulême en 2027. Espérons que les pouvoirs publics comme les éditeurs ont, cette fois-ci, bien compris que les auteurs et autrices, avec toutes leurs attentes et leurs opinions diverses, doivent être au cœur de cette refondation. Nous y veillerons.

 

Les États Généraux de la Bande Dessinée

 

 

Enquête auteurs : mobilisons-nous !

 

Retranscription de la vidéo de Denis Bajram, auteur, coordinateur des États Généraux de la Bande Dessinée :

« Chers confrères et consœurs : nous avons un problème. En effet, les États généraux de la bande dessinée ont relancé leur enquête auteur il y a maintenant trois semaines, mais, pour l’instant, nous n’avons atteint qu’un peu plus du tiers de nos objectifs de réponse. C’est TRÈS problématique.

Hélas, nous nous y étions un peu préparé, car nous savons bien que beaucoup d’auteurs et d’autrices sont démobilisés. Déjà parce que la crise qui touche la plupart d’entre nous est très dure. Ensuite parce que nous sommes beaucoup à avoir perdu une partie de nos illusions sur la lutte sociale.

Prenons par exemple le rapport Racine, résultat de l’engagement de nos États généraux de la BD et d’autres organisations d’auteurs, un rapport qui avait suscité beaucoup d’espoir. En ne suivant pas ses conclusions, les pouvoirs publics ont clairement donné l’impression de nous abandonner, hélas.

Mais accepter cela, se résigner à notre sort, ce serait la pire des idées. Soyons clair, répondre à l’enquête auteur des EGBD n’a pas pour but direct de gagner des combats.

Le premier but est de nous connaître nous-mêmes, nous les auteurs et les autrices. Dans cette période complexe, c’est important de pouvoir séparer ce qui est du domaine structurel de ce qui dépend de chacun d’entre nous.

Et, surtout, en comparant les résultats à ceux d’il y a dix ans, nous allons pouvoir étudier les évolutions sur le temps long, et même en déduire les tendances pour notre avenir… en particulier si rien ne devait changer, hélas. Espérons que ces résultats décideront enfin les pouvoirs publics à protéger réellement le futur des auteurs et des autrices.

Attention, si vous n’êtes pas assez nombreux à répondre à l’enquête, certains en profiteront pour en dénigrer les conclusions, soyez-en sûrs. C’est donc vous, aujourd’hui, qui avez les moyens d’empêcher cela. Répondez ! Dites votre vérité ! Dites votre réalité !

Mais surtout, emparez-vous de cette enquête, partagez-la sur les réseaux sociaux, insistez auprès de vos collègues pour qu’ils y répondent, et, si vous faites partie d’une organisation, demandez-lui de se mobiliser pour la cause. Il reste trois semaines pour inverser la tendance, mais soyez-en sûrs : votre futur dépend de votre capacité à vous engager aujourd’hui. »

Grand entretien sur les EGBD 2025

L’émission Twitch On en a gros de l’Atelier virtuel est consacrée aux questionnements des auteurs de BD. Son numéro de septembre accueillait Benoît Peeters, Denis Bajram, Valérie Mangin et le sociologue Sylvain Aquatias pour parler des États Généraux de la Bande Dessinée et, en particulier, de l’enquête auteurs 2025.

 

 

Ouverture de l’enquête auteurs 2025 des États Généraux de la Bande Dessinée

Dix ans après la première édition, les États Généraux de la Bande Dessinée lancent une seconde enquête sur les auteurs et autrices. En effet, ils sont beaucoup à être très inquiets des évolutions de leurs pratiques et de leurs métiers. Il est donc temps de faire un nouveau constat précis de la situation, mais aussi et surtout de savoir ce qui a changé pendant cette décennie, en bien comme en mal.

Ce questionnaire s’adresse aux autrices et auteurs de bande dessinée, qu’ils soient professionnels, amateurs ou étudiants. Les EGBD veulent savoir qui ils sont et comment ils vivent, de la star reconnue mondialement à l’inconnu en devenir. Toutes les pratiques sont évidemment les bienvenues, du dessin au scénario, de la couleur au storyboard, du papier au numérique, de l’album classique au roman graphique en passant par le webtoon.

Ce questionnaire est ambitieux. Y répondre demande une vingtaine de minutes, mais c’est le seul moyen d’avoir un portrait riche et complexe de la communauté des autrices et auteurs de BD. Leur avenir dépend bien sûr de leurs créations, mais aussi de la compréhension que les acteurs économiques, culturels et institutionnels auront, grâce à cette enquête, de leurs pratiques et de leurs situations sociales et économiques.

Afin que personne n’hésite à donner une description parfaitement honnête de sa situation, l’étude a opté pour un formulaire de réponse totalement anonyme. Les EGBD veilleront, comme il y a dix ans, à ce que personne d’autre que des statisticiens n’accède à ces données.

L’enquête sera ouverte jusqu’au dimanche 19 octobre 2025, minuit.

Une première analyse des résultats devrait être présentée en janvier 2026, au moment du festival d’Angoulême. Des focus plus précis seront proposés par la suite.

Les EGBD remercient par avance les auteurs pour le temps qu’ils vont consacrer à remplir ce questionnaire.

Les États Généraux de la Bande Dessinée reviennent en 2025

Dix ans après la première, les États Généraux de la Bande Dessinée vont relancer une nouvelle étude sur la situation économique et sociale des auteurs et autrices de BD. Le bureau de l’association explique le pourquoi et le comment dans l’excellent podcast R2PI.

 

4e rencontres internationales de la bande dessinée

 

La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image organise la quatrième édition des Rencontres internationales de la bande dessinée, réunissant différents acteurs du secteur invités à débattre des problématiques professionnelles en cours. Sous le titre Bande dessinée : un patrimoine vivant : Histoire des arts, patrimonialisation et transmission, l’édition 2020 est consacrée au patrimoine de bandes dessinées. Nombre de places limitées : inscrivez-vous !

jeudi 2 et vendredi 3 avril 2020

Bande dessinée : un patrimoine vivant : Histoire des arts, patrimonialisation et transmission

en partenariat avec le Ministère de la Culture, les États Généraux de la Bande Dessinée, le réseau Canopé16, la communauté d’agglomération GrandAngoulême, la ville d’Angoulême, le Pôle Image Magelis et la Région Nouvelle-Aquitaine.

En cette année 2020 de la Bande dessinée, les Rencontres internationales de la bande dessinée, qui succèdent aux trois éditions des Rencontres Nationales de la Bande Dessinée lancées en 2016, se penchent sur l’une des questions les plus essentielles de l’histoire culturelle : celle du patrimoine. Le rapport La Bande dessinée, nouvelle frontière artistique et culturelle – 54 propositions pour une politique nationale renouvelée remis par Pierre Lungheretti avec la collaboration de Laurence Cassegrain au Ministre de la Culture en janvier 2019 proposait la mise en œuvre d’une politique nationale du patrimoine de la bande dessinée. Le préalable à l’établissement de cette politique nationale du patrimoine de la bande dessinée est la définition de ce patrimoine et des enjeux qui lui sont liés, en tant que biens très largement partagés et qui influent sur la constitution d’une identité culturelle collective.
Cette notion de patrimoine soulève la question du statut même de la bande dessinée au sein de l’histoire des arts. Patrimoine vivant, en permanente évolution créative et technique, de quelle manière la bande dessinée entre-t-elle dans les collections des musées et des bibliothèques ? Et comment rendre accessible ce patrimoine in vivo pour en assurer une meilleure transmission et une plus large diffusion ? Quels rapports les créateurs entretiennent-ils avec la patrimonialisation de leur travail et quels équilibres convient-il d’observer entre collections publiques et privées, archives d’éditeurs et dons d’auteurs, politique d’acquisition et marché de l’art ? Par quels moyens et selon quels axes étudier ce patrimoine transdisciplinaire et protéiforme, pour en développer une meilleure connaissance, mieux le conserver et surtout, davantage le transmettre ?

Ce colloque interdisciplinaire et international a pour objectif de rapprocher et confronter les points de vue et les approches, en incluant également la question de l’innovation et des humanités numériques. Pendant ces deux journées de rencontres, seront abordées non seulement les méthodes, pratiques et outils, mais aussi de nouvelles approches théoriques et analytiques qui permettront de renouveler entièrement la perception et le traitement du patrimoine de la bande dessinée.

En ce sens, on pourra s’interroger sur la nature spécifique de la bande dessinée, et ce que celle-ci permet de repenser au profit d’un renouvellement de la notion générale de patrimoine au XXIe siècle. Quel peut être l’intérêt de la bande dessinée par rapport aux approches patrimoniales traditionnelles du point de vue muséographique, ethnologique, littéraire, linguistique ? De quelle manière la bande dessinée peut-elle contribuer à un développement plus démocratique du patrimoine culturel matériel et immatériel, et comment cet apport peut-il s’organiser à une échelle internationale ? Avec quels enjeux ?

Jeudi 2 avril

  • 9h00-9h30 Allocution d’accueil par Pierre Lungheretti, directeur général de la Cité
  • 9h30-10h15 Patrimoine et bande dessinée : Introduction par Marie-José Mondzain
  • 10h30-12h00 Etudier le patrimoine de la bande dessinée : les enjeux de la recherche sur un corpus culturel : Table ronde avec Marc Monjou (Eesi), Pascal Robert (ENSSIB), Frédéric Chauvaud (Université de Poitiers), Adrien Genoudet (Entre-temps / Collège de France)
  • 12h00-13h00 Construire un patrimoine de la bande dessinée : résistances et innovations : Table ronde avec Jean-Marie Compte (BnF), Service du livre et de la lecture, Direction des musées de France (Ministère de la Culture), Anne-Héléne Hoog (CiteBD), et autres intervenants non encore confirmés.
  • 14h00-14h30 Vers un meilleur usage du numérique – Présentation de la base de données MediaBD par Jean-Paul Gabilliet (chef de projet Mediabd)
  • 14h30-15h00 Bande dessinée et histoire de l’art : quelle place pour la bande dessinée par Eric de Chassey (INHA)
  • 15h00-16h30 Comment collectionner la bande dessinée ? Critères de distinction, généalogies et transmission : Table ronde avec Annette Gehrig (Cartoon Museum Basel), Carine Picaud (Bibliothèque nationale de France) et autres intervenants non encore confirmés
  • 17h00-18h30 Transmettre : quels usages du patrimoine de la bande dessinée ?
    table ronde avec Sébastien Gokalp (Musée national de l’histoire de l’immigration), Stephane Baujean (FIBD), Zeev Gourarier (Musée des arts forains), Yannis Koikas (BNF), Emilie Salaberry (Musée des Beaux-arts d’Angoulême).
  • 18h30-19h00 Conclusion de la première journée
  • 19h00 Cocktail et soirée

Vendredi 3 avril

  • 9h00-10h30 Les auteurs face à l’Histoire – faire vivre le patrimoine par la création contemporaine : Table ronde avec Antoine Ozanam, Ferri, Samuel Lévêque (Citebd)
  • 10H45-12H30 Editeurs et auteurs : le patrimoine en construction : table ronde avec T. Groensteen (Actes Sud/ L’an 2), F. Boilet, Julien Papelier (Dupuis), et autres intervenants non encore confirmés
  • 14h00-14h30 Jean-Pierre Dionnet : mes moires de la bande dessinée
  • 14h30-16h00 Collectionner : l’art et la passion
  • 16h00-17h00 Conclusion : la bande dessinée fait-elle patrimoine ? par Aurélien Bellanger et Jean-Pierre Dionnet

La participation à ces journées d’étude est gratuite sur inscription (recommandée en raison du nombre de places limité).

pour s’inscrire :

Retraite des auteurs : agir !


Avec la réforme des retraites, les artistes-auteurs pourraient bien perdre encore près de 13% de leurs revenus, voire 17% pour les auteurs et autrices du livre.

La Ligue des auteurs professionnels a proposé aux autres organisations professionnelles concernées d’aller au-delà des discussions en cours avec les pouvoirs publics et de lancer une grande campagne pour éviter la catastrophe aux artistes-auteurs.

Dès aujourd’hui, les États Généraux de la Bande Dessinée, aux côtés des autres organisations, vous demandent d’écrire à vos députés et sénateurs pour les mettre au courant du danger et obtenir leur soutien. La démarche est simplifiée au maximum, tout est regroupé sur un site au nom explicite : extinction-culturelle.fr. Vous y trouverez un modèle de courrier et les liens pour récupérer rapidement l’adresse de vos parlementaires. Et, bien sûr, des explications complètes sur ce qui menace les créateurs avec la réforme des retraites.

Partagez cette adresse sur les réseaux sociaux, accompagnez-la de témoignages, de dessins, de photos… Utilisez les hashtags #payetaculture et #payetonauteur. Auteurs, autrices, artistes, lecteurs, lectrices, citoyens et citoyennes, nous comptons sur vous pour protéger la création en France.